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Message  Derrick le Mar 11 Déc - 1:04

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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 1:05

Bruno candidat au municipales, il fini même pas son Master cheers

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Message  N°17 le Mar 11 Déc - 1:38

Bon, j’aimerai ne pas piétiner ce commencement de discussion sur la légitimité du blocage. EPQB, tu dis que tu ne t’intéresse pas au mouvement social, ce que je comprend tout à fait puisque c’était mon cas en début de manifestation. Se retrouver en face de bloqueurs qui pour beaucoup ne sont pas ni bavards ni accueillants, qui fliquent les étudiants et qui interrompent leur désir d’approfondir une matière dont le lycée avait posé les bases, c’est très frustrant. Mon département a été bloqué, beaucoup de mes meilleurs cours annulés. Ce n’est pas agréable pour moi non plus.

Seulement, on atteint un point dans la mobilisation ou on ne peut plus se contenter de cette vision un peu superficielle. Je ne sais pas quelle formation tu fais, mais pour nombre de cursus, avoir participé à un mouvement social est extrêmement enrichissant. Pour moi, c’est sur, il y aura eu un avant et un après.

En ce moment, dans l’Université, il est possible de discuter avec des passants, de prendre un peu ses aises, de choisir ou aller, que faire. Nous sommes libres de parler sur un forum, d’avancer des arguments, de mettre en pratique nos enseignements, voire de nous engueuler par forum parce que nous ne sommes pas d’accords. Je ne pense pas que la réalité monotone de l’Université soit aussi enrichissante, ni qu’elle mérite davantage la licence (pour laquelle entre autre nous sommes à P8 ) que ce que l’on trouve désormais à l’Université.

Voilà. D’autant plus qu’à écouter vos arguments, la mobilisation va cesser bientôt. Alors ne vous braquez pas, rejoignez nous ! Profitez des derniers moments de la mobilisation, il est possible pour beaucoup de gens que ce soit la dernière de votre vie.
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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 1:41

vie ? a 20 ? sachant qu'on seras jamais en retraite, va y en avoir un paquet de lutte mon ami.

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Message  N°17 le Mar 11 Déc - 1:52

Et bien peut être pas, justement. Certains d’entre nous deviendront des salariés modèles et avec les avancées du capital et de la société de consommation, peut-être n’auront ils plus le désir de saisir les moments de réel à bras le corps comme nous le faisons. Nous vivons un moment rare, un moment d’exception. Regardez toute la littérature qui émerge de ce forum, les engueulades d’AG, les activités que nous faisons. Ce ne sont pas des choses du quotidien, de la réalité. Nous sommes dans un moment d’incertitude, de flou, de liberté. Les exigences salariales dans lesquelles nous serons jetés à notre sortie d’Université ne nous permettront peut-être pas de saisir ce genre de mouvements à nouveau.
Je pense qu’insister sur le coté « cyclique » de ce genre de mouvement, c’est négliger sa profonde singularité et la rupture fantastique qu’il opère dans le quotidien, surtout pour ceux qui ne sont pas mobilisés.
Enfin, j’admet être très subjectif.
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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 1:56

Je suis en L1 je compte faire chier mon monde au moins jusqu'en M2.
Je ne vie pas mon dernier combat non pitié Sad(((((((((((

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Message  Quentin le Mar 11 Déc - 2:34

N°17 a écrit:Et bien peut être pas, justement. Certains d’entre nous deviendront des salariés modèles et avec les avancées du capital et de la société de consommation, peut-être n’auront ils plus le désir de saisir les moments de réel à bras le corps comme nous le faisons. Nous vivons un moment rare, un moment d’exception. Regardez toute la littérature qui émerge de ce forum, les engueulades d’AG, les activités que nous faisons. Ce ne sont pas des choses du quotidien, de la réalité. Nous sommes dans un moment d’incertitude, de flou, de liberté. Les exigences salariales dans lesquelles nous serons jetés à notre sortie d’Université ne nous permettront peut-être pas de saisir ce genre de mouvements à nouveau.
Je pense qu’insister sur le coté « cyclique » de ce genre de mouvement, c’est négliger sa profonde singularité et la rupture fantastique qu’il opère dans le quotidien, surtout pour ceux qui ne sont pas mobilisés.
Enfin, j’admet être très subjectif.
Tu fais bien d'admettre, je ne vois pas du tout les choses comme ça. Déjà tu fais un premier raccourci, tu parles d'avancée du capital qui te place en dehors des réalités et des problèmes sociaux. Mais ne serait-ce tout simplement pas le fait que le capital règle ces problèmes? Il n'est ainsi pas nécessaire d'aller manifester, puisque tout va bien. Ensuite, après avoir décris le mouvement social comme un moment du réel, tu parles de la mobilisation comme quelque chose qui sort du quotidien et de la réalité. Ca manque de logique tout ça xD

Je suis bien d'accord sur un point, c'est quelque chose de spécial un mouvement social, qu'il faut sans doute avoir vécu une fois pour son enrichissement personnel. Maintenant il ne faut pas vivre pour le mouvement social, ou du moins il faut savoir y mettre fin ou le diversifier quand celui-ci a fait la preuve de son innefficience comme c'est le cas actuellement.

Malheureusement, la mobilisation dans sa forme actuelle ne permet justement pas une exaltation des pensées pour le plus grand nombre. Elle tient éloignés de l'université la majeure partie des étudiants pour diverses raisons:
-Désintérêt total de la question politique
-Le diplôme passe avant tout
-Dégoût profond de la mobilisation dans sa forme actuelle
-Idées politiques radicalement opposées à la mobilisation actuelle

Après bien sûr on peut retrouver plusieurs de ces raisons en même temps, mais je ne me permettrai jamais de faire l'amalgame, contrairement à ce que j'ai pu lire chez nombre de bloqueurs (grosso-modo, l'idée soutenue généralement, consiste à dire que les gens ne viennent pas en AG parce qu'ils ne pensent qu'à leur gueule et à leur diplôme, ce qui est bien souvent totalement faux).

En ce qui me concerne, l'abrogation de la LRU n'est pas une solution, puisque celle-ci mets en oeuvre des ressorts qui seront excellents pour les universités du haut du panier. Là où le problème se pose, c'est qu'en effet il puisse y avoir un haut du panier, et que le reste des universités soit complètement délaissé comme c'est déjà un peu le cas actuellement (3k5 euros par élève à P8 contre 7k la moyenne nationale... Ce que je comprends d'un certain point de vue, mais deux fois moins tout de même... ). Pour moi l'urgence de la mobilisation se situe uniquement dans la demande de garanties à l'Etat, afin que celui-ci aide les universités qui n'auront pas reçus de moyens suffisants via l'investissement privé, dans le but de permettre le maintien d'un enseignement diversifié et non soumis à la seule logique du profit. économique.

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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 2:47

La fin de la démocratie Etudiante, le pouvoir despotique du président, ... ne te gène pas plus que que ca ?

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Message  Quentin le Mar 11 Déc - 2:53

Les nouveaux pouvoirs du président me gênent uniquement lorsqu'ils concernent la nomination de profs non approuvés par leurs pairs. Cependant je ne pense pas que cela suffise à demander une abrogation, tout au plus une révision.
Que le président puisse avoir une plus grande latitude pour discuter avec les entreprises, pour créer une dynamique d'échange avec celles-ci, je trouve que c'est une bonne chose.

La fin de la démocratie étudiante? Va falloir développer.

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Message  N°17 le Mar 11 Déc - 2:56

Franchement, je ne pense pas qu’on puisse admettre la conscience vierge que le capital règle tous les problèmes. Ca me semble même assez provoquant. Dire que les autres solutions sont pires, ça me paraît défendable. Mais affirmer que la politique indexée sur l’économie sauvage du capital (c’est d’ailleurs intéressant de constater qu’en parlant de politique, on en vienne assez rapidement à débattre d’économie) règle les problèmes et qu’une fois instauré, il n’y ait plus d’objet de lutte, ça me paraît strictement indéfendable. En tous cas, il faudra un peu plus d’arguments que ça.

Ensuite, pour ce qui est du manque de logique, il tient du fait que j’ai employé un concept sans le définir, pardon. Je voulais justement faire la part entre le quotidien monotone (la réalité) et ce qui le brise, le transcende (le réel). Peut être mes propos sont ils plus clairs maintenant ?

Ensuite, on ne revendique pas notre médiocrité comme tu semble le croire. Ce n’est pas une question d’échelle, sois en sur. Si nous (enfin, pour ma part) refusons la loi Pécresse ce n’est pas que nous refusons la confrontation avec d’autres Universités (dites d’élite) pour protéger une médiocrité constituante. Ce que nous défendons, c’est notre vision de l’Université comme lieu d’études. Nous sommes ici pour étudier, qu’importe ce que nous ferons de nos études. Certains trouveront un travail d’autre pas, parce qu’ils ne s’y intéressent pas, parce qu’ils suivent les cours pour des intérêts personnels. Il est donc très hasardeux de subordonner l’Université à une vocation qui ne dépend pas d’elle, et qui n’est que l’une de ses nombreux intérêts, à savoir l’insert dans le marché du travail. Trouver un travail est quelque chose que permet l’Université, mais l’y subordonner, c’est l’amputer.
De plus, certains enseignements nécessaires (à mon sens) à la société ne peuvent pas se refléter dans cette vision de la société. C’est le cas de la philosophie et des sciences humaines. Malgré le projet Phénix (je vous invite à vous renseigner) les départements de sciences humaines ne produisent traditionnellement pas des salariés, mais des penseurs et leur formation n’a pas la vocation à en faire des PDG.

Parler de haut de panier, c’est négliger ce trait que je pense important. On peut noter les résultats mathématiques et donc l’aptitude salariale d’un étudiant donné. Mais peut-on noter la brasserie d’idées d’un étudiant ? Peut on mettre en compétition les départements de penseurs de différentes universités ?

Edit : Il est tard, et j'ai oublié en écrivant la raison de la rédaction de ma réponse, qui était une question que je voulais te poser Quentin.
Quelles sont les garanties que tu demanderai au président, exactement?

A vous,
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Message  Quentin le Mar 11 Déc - 3:24

N°17 a écrit:Franchement, je ne pense pas qu’on puisse admettre la conscience vierge que le capital règle tous les problèmes. Ca me semble même assez provoquant. Dire que les autres solutions sont pires, ça me paraît défendable. Mais affirmer que la politique indexée sur l’économie sauvage du capital (c’est d’ailleurs intéressant de constater qu’en parlant de politique, on en vienne assez rapidement à débattre d’économie) règle les problèmes et qu’une fois instauré, il n’y ait plus d’objet de lutte, ça me paraît strictement indéfendable. En tous cas, il faudra un peu plus d’arguments que ça.
J'ai en effet lâché ça à titre de provocation, sans préciser. Je ne crois pas à l'ultra-libéralisme qui stipule que le capital se régule par lui-même. Il faut des garde-fous, c'est absolument indispensable pour empêcher certaines dérives (par exemple, le SMIC est là pour empêcher les gens de travailler à des salaires indécents pour un habitant de la France, certes les entreprises délocalisent quand le SMIC devient un coût trop lourd pour faire marcher la concurrence, mais en attendant on ne se retrouve pas avec une nation de travailleurs pauvres, du moins en théorie). Par contre je ne crois pas non plus à d'autres modes de fonctionnement qui entretiennent la pénurie, tels le communisme, ou le déflationnisme. Nous pourrions certes vivre d'amour et d'eau fraîche, cependant cela n'est certainement pas ce type de gouvernance qui a entraîné la prospérité. Dans un monde où l'on ne cherche plus à améliorer les rendements, les coûts de production, le développement de nouveaux produits et ainsi de suite (tout ces développements sont étroitement liés à la concurrence), et bien oui je l'affirme, on entretient la notion de pénurie, et l'on ne crée pas les conditions favorables au progrès technique amenant une meilleure qualité de vie. Donc oui le libéralisme est ce qu'il y a de mieux pour moi, mais quand celui-ci est organisé afin de profiter au plus grand nombre (prenons rapidement le cas de la Chine où seulement 500millions de personnes sont concernées par le développement économique, mais c'est toujours 499,9millions de plus qu'il y a 50ans. Je ne dis pas qu'il ne faut pas améliorer cela hein^^)


Ensuite, pour ce qui est du manque de logique, il tient du fait que j’ai employé un concept sans le définir, pardon. Je voulais justement faire la part entre le quotidien monotone (la réalité) et ce qui le brise, le transcende (le réel). Peut être mes propos sont ils plus clairs maintenant ?
Je me disais bien que quelque chose m'avait échappé quelque part, merci de la clarification.


Ensuite, on ne revendique pas notre médiocrité comme tu semble le croire. Ce n’est pas une question d’échelle, sois en sur. Si nous (enfin, pour ma part) refusons la loi Pécresse ce n’est pas que nous refusons la confrontation avec d’autres Universités (dites d’élite) pour protéger une médiocrité constituante. Ce que nous défendons, c’est notre vision de l’Université comme lieu d’études. Nous sommes ici pour étudier, qu’importe ce que nous ferons de nos études. Certains trouveront un travail d’autre pas, parce qu’ils ne s’y intéressent pas, parce qu’ils suivent les cours pour des intérêts personnels. Il est donc très hasardeux de subordonner l’Université à une vocation qui ne dépend pas d’elle, et qui n’est que l’une de ses nombreux intérêts, à savoir l’insert dans le marché du travail. Trouver un travail est quelque chose que permet l’Université, mais l’y subordonner, c’est l’amputer.
J'ai bien conscience des faits que tu évoques, l'une des premières choses que j'ai eu à comprendre, c'est qu'il ne s'agissait pas d'un simple "c'est pas juste, telle université va gagner plus, nous on aura rien on va grave être dans la merde dans 5 ans", mais plutôt d'un "mon université, mes cours, mon cursus, ne doit pas se faire selon les besoins express du marché/d'une entreprise/d'un poste bien précis, mais selon un impératif d'enrichissement personnel"
Cependant je ne puis croire que toute coopération entreprise/université ne se résumera qu'à une simple modifications des programmes pour y inclure des cours spécifiquement développés pour telle ou telle entreprise, ou même carrément la création de diplômes très limitatifs (genre Licence Macdo olol). Cela correspondra bien sûr à une partie des échanges, mais les étudiants ne viennent pas tous à la fac pour s'enrichir intellectuellement, ils sont nombreux à y venir pour y trouver un avenir professionnel, et si c'est ce qu'ils sont nombreux à souhaiter, pourquoi ne pas accepter que ce type de formations puisse exister au sein de l'université, surtout si les fonds récupérés rejaillissent sur l'ensemble des cursus? Je ne suis peut-être qu'un doux rêveur, mais j'aime à croire qu'il n'y aura pas que des partenariats unilatéraux au profit seul de l'entreprise.


De plus, certains enseignements nécessaires (à mon sens) à la société ne peuvent pas se refléter dans cette vision de la société. C’est le cas de la philosophie et des sciences humaines. Malgré le projet Phénix (je vous invite à vous renseigner) les départements de sciences humaines ne produisent traditionnellement pas des salariés, mais des penseurs et leur formation n’a pas la vocation à en faire des PDG.

Parler de haut de panier, c’est négliger ce trait que je pense important. On peut noter les résultats mathématiques et donc l’aptitude salariale d’un étudiant donné. Mais peut-on noter la brasserie d’idées d’un étudiant ? Peut on mettre en compétition les départements de penseurs de différentes universités ?

A vous,

J'ai en partie répondu au-dessus, je vais rajouter un exemple: aux Etats-Unis certaines entreprises subventionnent les facs de lettres de manière purement altruiste. Certes on peut le voir comme un geste marketing, mais au final c'est dans la culture d'entreprise ce genre de chose. Et ça l'est encore bien plus dans la culture individuelle, un étudiant américain qui réussit très bien sa vie (sur un plan financier j'entends, cela n'est pas l'essentiel, mais c'est un autre débat^^), remerciera bien souvent sa fac en lui faisant d'énormes dons. Pour moi ce genre de reconnaissance envers son alma mater est fondamentale, et je déplore que l'on ne soit pas plus coûtumiers de ces pratiques en France.

Cette "autonomie" n'est en effet pas bonne pour tous, et c'est pour cela que je demande des garanties expresses à l'Etat pour que celui-ci ne lâche pas les filières moins compétitives aux yeux des entreprises en cours de route, afin de maintenir un enseignement diversifié, et qui en effet, dans la plus pure tradition de l'université française, continue à former des esprits libres non subordonnés aux impératifs économiques (si ce n'est pour leur propre subsistance Wink).

Quentin

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Message  N°17 le Mar 11 Déc - 4:21

Dans un monde où l'on ne cherche plus à améliorer les rendements, les coûts de production, le développement de nouveaux produits et ainsi de suite (tout ces développements sont étroitement liés à la concurrence), et bien oui je l'affirme, on entretient la notion de pénurie, et l'on ne crée pas les conditions favorables au progrès technique amenant une meilleure qualité de vie. Donc oui le libéralisme est ce qu'il y a de mieux pour moi […]

Pour ma part je n’ai pas d’idées très claires sur ce que doit être une bonne politique et je ne militerai pas pour un système avant d’avoir la certitude qu’il n’y en a pas de meilleurs. Pour ce qui est de la production, je n’ai pas non plus de connaissances extrêmement poussées de la chose, mais je sais que la France produit bien plus qu’il n’est nécessaire pour assurer la subsistance aisée de sa population. Le problème n’est donc pas une question de production, mais davantage un problème dans la logique de loi du marché, que l’on peut lier au développement de la société de consommation (mais j’avoue qu’il faudrait orienter une réflexion sur le sujet, ça tombe bien avec la grève on va avoir le temps).

Cependant je ne puis croire que toute coopération entreprise/université ne se résumera qu'à une simple modifications des programmes pour y inclure des cours spécifiquement développés pour telle ou telle entreprise, ou même carrément la création de diplômes très limitatifs (genre Licence Macdo olol).

Je dois t’avouer qu’on m’a annoncé le contraire. La coopération E/U se fera dans le financement des cursus, et donc inévitablement dans leur contenu.
On m’a parlé d’Alcatel, de Renault et de L’Oréal et j’avoue ne pas être tombé de l’armoire. Que tu me dise que ce ne sera pas possible, je l’accepte à moitié, puisque l’argument et la réfutation sont tous deux faits sans preuves. Reste le doute.
Le problème je pense, n’est pas qu’il y ait un partenariat avec les entreprises. C’est formidable qu’un étudiant puisse sortir de l’Université avec un diplôme qui lui assure un emploi clés en mains, comme c’est possible avec une formation en IUT. Un ami, à vingt ans, gagne trois mille euros par mois après deux ans de ce genre de formation.
Ceci dit, cela se heurte à deux problèmes.

Premièrement il faut faire la distinction entre un IUT et une Université. Si les deux organes existent, c’est qu’ils désignent deux choses différentes avec des vocations différentes. De même, il faut bien se garder de poser la Grande Ecole et l’Université sur une échelle hiérarchique. L’Université n’est pas une poubelle et n’a pas vocation à accueillir les étudiants recalés aux concours d’admission des grandes écoles. Autrement dit, l’Université n’est pas une sous-grande école. Il faut donc faire valoir cette différence ahiérarchique par la revendication au droit à l’étude, car pour le coup, je pense que ça rendrait au diplôme universitaire toute sa valeur dans le domaine de l’entreprise. Tout ça pour dire avec le plus de formes possibles, que si vous cherchez un boulot par dessus tout peut être vous êtes vous trompés de filière, quoi.

Ensuite, bien qu’il soit agréable de pouvoir sortir de l’Université avec un emploi, cela ne doit pas signifier que les entreprises aient voix au chapitre. Or, c’est ce que propose la loi.
Que les entreprises puissent recruter des étudiants formés à la pensée critique, soit, elles en ont bien besoin. Qu’elles puissent donner leur avis et avoir force de décision sur la façon dont ces étudiants sont formés, non, jamais je ne pourrais le cautionner. Laborit, scientifique de son état, disait très justement « le penseur ne peut créer qu’en dehors des normes » (l’homme imaginant, chap2 si ma mémoire est bonne). Considérer les coûts de production, les mécanismes de concurrence comme des objets d’étude, soit. Mais les considérer comme des normes auxquelles doit s’adapter une pensée « critique », c’est un suicide intellectuel. On doit penser le marché du travail, mais pas pour le marché du travail. Là est toute la nuance.

Je ne suis peut-être qu'un doux rêveur, mais j'aime à croire qu'il n'y aura pas que des partenariats unilatéraux au profit seul de l'entreprise.

Rien n’a jamais autant nuit au mouvement que les procédures de radicalisation. Bien sur que non, tout dans la loi n’est pas « négatif ». Evidemment ! Est-il besoin de rappeler ce lieu commun que tout n’est pas tout blanc ou tout noir ? C’est une opération à double entrée, une négociation, un commerce. On troque une partie de notre liberté intellectuelle contre l’argent des entreprises et des promesses d’embauche. C’est un négoce qui peut sembler désirable pour certaines formations ou même certaines individualités, mais tant que j’aurai la force de refuser ce troc que je qualifie d’inique, et bien je le refuserai.

J'ai en partie répondu au-dessus, je vais rajouter un exemple: aux Etats-Unis certaines entreprises subventionnent les facs de lettres de manière purement altruiste.

La confiance ne se prend pas de force, elle s’acquiert par le dialogue. Séduire un public de consommateurs n’est pas la même action que de négocier avec une communauté de penseurs en devenir non plus. Pour ce qui est de l’altruiste des grandes entreprises, bon, je vais retenir mes mots et juger qu’on peut en douter.
En revanche, ce qui va rester, c’est le problème de sous. Parce qu’on a besoin d’argent, c’est vrai. Mais pas de n’importe quel argent à n’importe quelles conditions. Quant à savoir ou on va la trouver, je dois admettre que je pêche. Mais je veux y réfléchir, et profiter de la grève pour ce faire.

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Message  LEMOINE le Mar 11 Déc - 10:47

Il faut aller voir comment ils font le compte rendu de leur AG sur Paris8informe.fr

Juste le principal, la décision votée :

Grève votée jusqu'à Jeudi.
Pour la grève jusqu'aux vacances : 60 POUR, 10 CONTRE, 30 ABST, 20 NPPPV

Il faut sonner la fin de la récréation

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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 12:44

La grève jusqu'a Jeudi à été voté par 120 personnes pour contre 6 contre.

Tes chiffres c'est la greve jusqu'au vacances

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Message  N°17 le Mar 11 Déc - 13:27

Il faut sonner le début des réponses constructives et interessantes aussi, Lemoine. J'ai rien contre toi, hein, mais c'est juste que je commence à avoir marre que tu répetes toujours la même chose (à savoir, qu'on est des connards minoritaires).
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Message  LEMOINE le Mar 11 Déc - 15:57

Mais qu'est-ce que vous voulez qu'on vous dise? Quelle image renvoyez-vous?

Tout le monde comprend que vous avez voté la grève jusqu'aux vacances. Et qu'est-ce qu'ils comprennent les étudiants s'ils se donnent encore la peine de vous lire ?

1) que vous êtes un nombre ridiculement faible
2) que vous êtes vous mêmes persuadés que vous n'aurez rien obtenu avant la fin de l'année.
3) et que donc la seule chose qui vous interesse c'est qu'on valide votre semestre sans que vous passiez les partiels.

Qu'ont vu de l'AG les étudiants qui ont un peu de recul et de sens critique?

1) que la proposition de leur donner la parole était traitée comme une incongruité
2) qu'en revanche on discutait sérieusement des actions comme :
- "débrayer les métros" (on espère qu'il ne s'agit pas de se jeter dessous, donc on suppose qu'il s'agit de tirer le signal d'alarme, donc de se prendre ou une amende ou une bonne branlée ou encore les deux)
- jeter des objets d'une tour : on suppose de la Tour de Montparnasse (on espère qu'il s'agit de papiers ou de chiffons et non d'objets plus lourds. Mais que se passe-t-il si un de ces objets tombe sur le pare brise d'une voiture au moment où elle s'approche )

Bref, il faut peut-être que vous arrêtiez si vous voulez laisser encore une chance à une action collective contre la LRU

LEMOINE

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Message  N°17 le Mar 11 Déc - 16:13

Mais qu'est-ce que vous voulez qu'on vous dise?
Franchement, rien. Je ne fais pas, comme j’ai été accusé de le faire dans mon département, du racisme de la pensée. Tu me dis ce que tu veux, de la façon que tu veux. Qu’on est minoritaires, pardonne moi, mais on a compris. C’est pas agréable à entendre, ni utile à répéter. D’autant que comme je te le répète depuis un moment, ça ne fait pas politique.

que vous êtes un nombre ridiculement faible

Je propose qu’on passe à l’argument suivant.

que vous êtes vous mêmes persuadés que vous n'aurez rien obtenu avant la fin de l'année.

S’il ne fallait se battre que pour les causes gagnées d’avance, nous ne nous battrions jamais. Quand tu militait plus tôt, comment s’était formée la majorité ? Un tel témoignage nous serait utile pour considerer la poursuite du mouvement.

et que donc la seule chose qui vous interesse c'est qu'on valide votre semestre sans que vous passiez les partiels.

A l’heure ou je t’écris, je suis en train de rédiger une dissertation pour un cours de ma mineure. Je compte l’envoyer au professeur avec la demande expresse de ne pas le noter. Penser que les grévistes sont passifs, c’est je pense la déduction la plus naïve que l’on puisse faire dans l’état actuel des choses, surtout quand on voit le travail impressionnant qui est fait pour transformer la fac en lieu de vie.


Qu'ont vu de l'AG les étudiants qui ont un peu de recul et de sens critique?

1) que la proposition de leur donner la parole était traitée comme une incongruité

Il y aura toujours des étudiants pro blocage pour les huer. Mais inversement, il y aura toujours des étudiants anti pour les applaudir. La parole fait peur, tu t’en es saisi courageusement et tu as été écouté. De quoi te plains-tu ? S’il est intimidant se saisir de la parole face à une AG hostile, soit. Mais la solution ne se trouve pas dans l’AG, mais dans les tripes de ceux qui ont quelque chose à dire. N’accuse pas les manifestants de rendre la parole difficile, elle l’est déjà par essence.


2) qu'en revanche on discutait sérieusement des actions comme :
- "débrayer les métros" (on espère qu'il ne s'agit pas de se jeter dessous, donc on suppose qu'il s'agit de tirer le signal d'alarme, donc de se prendre ou une amende ou une bonne branlée ou encore les deux)
- jeter des objets d'une tour : on suppose de la Tour de Montparnasse (on espère qu'il s'agit de papiers ou de chiffons et non d'objets plus lourds. Mais que se passe-t-il si un de ces objets tombe sur le pare brise d'une voiture au moment où elle s'approche )

Je suis prêt à en discuter, mais d’office un problème me saute aux yeux. Comment parlera-t-on de ces mouvements ? Ne trouveront-ils pas les oreilles de la majorité silencieuse closes, et leurs langues fort promptes à les accuser de « prendre les usagers en otages » dans le premier cas, de polluer la ville dans le second ? En quoi ces solutions seraient-elles plus légitimes que de bloquer notre lieu d’études, et en un sens nous approprier ce qui nous appartient déjà ?

A vous,


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Message  Keivan le Mar 11 Déc - 16:14

Tu saoules Lemoine! J'pouvais pas être sur Saint Denis cette semaine pour des raisons médicales et j'étais donc pas à l'AG pourtant je suis d'accord avec les décisions qui y ont été prises. Ne prend pas tes aspirations à reprendre les cours pour celles de la " majorité silencieuse ". On peut ne pas être présent à une AG et être en accord avec les décisions qui y sont prises...


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Re: 2,5% contre 97,5%

Message  N°17 le Mar 11 Déc - 16:33

Keivan a écrit:Tu saoules Lemoine! J'pouvais pas être sur Saint Denis cette semaine pour des raisons médicales et j'étais donc pas à l'AG pourtant je suis d'accord avec les décisions qui y ont été prises. Ne prend pas tes aspirations à prendre les cours pour celles de la " majorité silencieuse ". On peut ne pas être présent à une AG et être en accord avec les décisions qui y sont prises...

Comme quoi, c'est toujours hasardeux de faire parler les absents. Merci, Keivan.
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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 17:39

Ce qui absolument rigolo, c'est les absents, bizzarrement la semaine de la grève des transport une ceintaine de bloqueurs était là chaque jour, et les anti, eux gueulais sur ce forum l'impossibilité d'y s'y rendre a cause des cheminots.
Et toujours bizarre, au AG ce sont les anti qui ne peuvent pas y aller (travail, cours, promenade du chien, sommeil..) on ne pense pas que des pro-greve puisse ne pas s'y rendre.

Quand on fais parler des absent, on se prend pour Dieu.

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Message  teemi le Mar 11 Déc - 18:46

LEMOINE a écrit:150 (soit 2,5% de l'effectif) décident la grève pour les 97,5 autres
Cherchez l'erreur !

Il faut vraiment être complètement abruti pour imaginer que le gouvernement va se laisser impressionner par cette pitrerie!

Pour moi, c'est fini. Le mouvement est fini, qu'il crève!


Quelle grève ? Malgrés les efforts actifs des bloqueurs et les
décisions des AG les cours ont lieu. Pour ceux qui se plaignent de "la
grève" allez aux cours dits "alternatifs" (aux heures habituelles de
cours en somme) les cours ont lieu. Merci aux profs d'être si
"compréhensifs" du mouvement étudiants et de le "soutenir" en
allant jusqu'à faire cours sachant que beaucoup d'étudiants se
crèvent pour le mouvement. Je n'en faisais pas parti activement, mais
cette situation me révolte. Je pense devenir une "méchante
bloqueuse" . Et si 100% des étudiants lachaient leurs cours aux
heures de l'ag ou se levaient plus tôt, ils pourraient venir
voter. Ils se plaignent de deux heures d'ag mais pourquoi ne se
plaignent ils pas de trois heures de cours sachant qu'on en
apprend autant ? (surtout pour ceux des sciences humaines).
Enfin, ce mouvement n'est pas une "pitrerie". C'est plutot le mouvement
"anti blocage" qui l'est. Faire signer des pétitions "contre le
blocage" en montrant un papier produit pas des étudiants de gauche
ultra où il y a marqué "foutons le bordel etc.." en osant affirmer que
ce papier est à dissocier de la pétition...ça c'est une pitrerie et je
pèse mes mots.

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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 19:22

C'est surtout de la manipulation. Tout comme le dernier communiqué des Associations de P8 concernant une ambuscade des grévistes.

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Message  Quentin le Mar 11 Déc - 19:29

@Keivan: t'es bien le premier bloqueur passif qui se manifeste. C'est franchement peu crédible de douter du fait que les milliers d'absents en AG n'en ont strictement rien à faire. Sinon ils viendraient soutenir le mouvement hein, faut pas se leurrer en essayant de faire croire que les absents ont toujours tort, ou encore que puisqu'ils n'étaient pas là pour voter, on ne saura jamais pour quoi ils auraient voté. Les gens concernés, ils se mobilisent, ils viennent, sauf bien sûr quand ils ont des empêchements, mais on a jamais dit que TOUT les absents étaient anti-blocage.

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Message  www.paris8.tk le Mar 11 Déc - 19:31

Non mais tu ne peux deduire que les absents sont en majeur partie contre le mouvement

CQFD.

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Message  N°17 le Mar 11 Déc - 19:35

Quentin, je sais que tu n'a jamais fait ce genre de déclaration, mais a l'origine de ce débat, il y a le titre du poste original, qui tend à faire croire que les 150 bloqueurs se heurtent aux 26 000 étudiants de la fac. C'est faux, et c'est aimable de l'admettre.

La parole n'engage que ceux qui la prennent, certes, mais quand on est confronté à ce genre de déclaration, il est difficile de ne pas être choqué.
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